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La saison des pommes et poires sauvages est presque finie et les feuilles commencent à tomber, mais on en a bien profité !

On a fait beaucoup de balades « débroussaillage et découverte ». On se frayait de nouveaux chemins parmi les ronces, sécateur à la main, on découvrait des coins de notre terrain où on était jamais encore allé et on dénichait plein de pommiers et poiriers sauvages. On en trouvait 1 ou 2 nouveaux par semaine ! C’était grisant ! (Même si mes jambes sont parsemées de piqûres de ronces… Vivement que je trouve des vêtements plus rustiques et adaptés !)

À chaque fois, nous goûtions les fruits crus, puis je les faisait bouillir une dizaine de minutes pour les tester cuits. Parfois on a eu de bonnes surprises !

Un des arbres donne de petites pommes qui sont farineuses et acides crues, mais avec lesquelles j’ai fait une gelée de pommes à la cannelle dé.li.cieuse. J’ai aussi fait une confiture de poires sauvage rhum raisin. Un peu caramélisé, parfum subtil de rhum, c’est délicieux !

Le seul petit hic, c’est la texture. J’ai voulu m’éviter l’épluchage fastidieux de ces mini-poires alors je les ai fait compoter avant de les passer au moulin à légumes pour retirer les peaux. Résultat, la texture est un peu trop granuleuse (malgré un passage avec la grille la plus fine !). C’est tout à fait mangeable tel quel, mais je suis déjà en train de chercher d’autres méthodes pour avoir un rendu encore plus lisse.

Finalement je suis même un peu frustrée parce que la fenêtre de cueillette de certains de ces fruits est de 3 ou 4 jours max, et j’ai manqué de temps pour vraiment expérimenter avec toutes les variétés qu’on a sur le terrain. Il y a notamment un poirier dont les fruits auraient été parfaits en conserve au sirop… Pas grave, ça sera pour l’année prochaine !

Il ne reste plus qu’un seul poirier encore plein de fruits, que j’ai goûté et qui sont franchement mauvais, mais peut-être qu’il est juste plus tardif. Je re-goûterai d’ici une semaine ou deux et/ou quand les poires tomberont, on ne sait jamais…