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Un gentil voisin m’a donné plusieurs grosses cagettes de pommes ramassées à terre dans son verger. Avec la sécheresse qui continue à sévir, les arbres avortent certains de leurs rejetons pour pouvoir mieux se concentrer sur ceux qui restent. Ces pommes ne sont pas toutes parfaitement mûres et certaines sont véreuses, mais elles sont parfaites pour faire des compotes !

Je me suis donc lancée dans ma première fabrication de conserves. La terrasse et la cuisine ont été transformées en une mini-usine à compote temporaire : laver les pommes, enlever les pépins, supprimer les parties abîmées, tremper dans de l’eau vinaigrée pour éviter l’oxydation, cuire l’ensemble avec un peu de sucre et d’eau, passer au moulin à légume pour enlever la peau, mettre en bocaux et stériliser à l’eau bouillante.

Et bien sûr, lécher la marmite pour goûter ! (Là, étonnamment, j’ai toujours davantage d’aide…)

Les bocaux de compote de pomme s’accumulent sur l’îlot de la cuisine. J’en suis à 17 et il me reste de quoi en faire au moins une demi-douzaine de plus.

C’est plus que le nombre de pots de compote que j’ai acheté dans le commerce cette année, donc on est bons !

J’ai imprimé de jolies étiquettes et les ai collé avec une colle maison que j’ai fabriquée avec de la farine, de la fécule de maïs, de l’eau et du vinaigre. (C’est la même colle « blanche » maison que mes filles utilisent aussi pour tous leurs travaux pratiques de découpage / collage, que je confectionne selon la recette de Bea Johnson.)

Il me manque juste de la place pour stocker tout ça dans la cave. (Je te rappelle que ma cave est remplie de grosse cuves d’eau, pour le moment…) Mais c’est un problème pour un autre jour…