Salade d’hiver aux noix toastées

En général, il arrive un moment dans la saison froide où je n’en peux plus des soupes et des ragoûts et où j’ai juste envie d’une bonne laitue. Comme de par hasard, ça arrive souvent après la période des fêtes et son marathon de repas tous aussi riches en calories et pauvres en légumes les uns que les autres. Coïncidence ? Pas si sûr…

Malheureusement, cette année, c’est aussi arrivé exactement au moment où il fait le plus froid et où il n’y a plus de verdure nulle part. D’ailleurs, en ce moment, tout est blanc partout !

(Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce genre de temps me donne chaud ! Courir derrière des petites filles surexcitées et remonter des pentes enneigées avec une luge dans la main, c’est sportif !)

Certes, mon maraîcher a bien quelques salades vertes, mais tout le monde se rue dessus et il faut arriver avant 9h30 au marché pour espérer en dégoter une. Autant dire que ça ne nous arrive jamais.

Pour satisfaire mon envie de fraîcheur la dernière fois que je suis rentrée d’une séance de luge, je me suis donc concoctée une petite salade d’hiver multicolore, à défaut de verte. Radis, endive, pomme, et surtout, des noix toastées qui donnent à l’ensemble un peu plus de profondeur. Le tout avec une vinaigrette au miel.. juste miam !

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 1 grosse poignée de cerneaux de noix
  • 2 endives
  • 1 botte de radis roses
  • 1 pomme verte
  • 1 cc de miel de lavande
  • 1 cs de vinaigre de miel
  • 2 cs d’huile d’olive vierge
  • sel, poivre

Préparation :

Préchauffer le four à 200°C. Étaler les cerneaux de noix sur une plaque allant au four et enfourner 7-10 minutes, jusqu’à ce que l’odeur délicieuse des noix toastées t’appelle Laisser refroidir et hacher grossièrement.

Laver les endives et les couper en tronçons d’un centimètre de large environ. Laver les radis et les trancher en rondelles fines. Laver et épépiner la pomme, la couper en petits dés (garde la peau pour plus de couleur).

Dans un petit bol, délayer le miel avec le vinaigre, ajouter l’huile, le sel et le poivre et bien remuer.

Mélanger le tout dans un grand saladier, ajouter la vinaigrette et bien remuer.

Remarques :

Tu peux tout à fait remplacer le vinaigre de miel par un vinaigre de cidre de pomme. Je pense qu’une huile de noix serait aussi délicieuse en remplacement de l’huile d’olive. Des radis blancs ou noirs feront également très bien l’affaire en remplacement des radis roses même s’ils seront moins colorés.

Si elles sont belles, n’oublie pas de conserver les fanes des radis pour en faire une quiche ou une soupe. La verdure est précieuse en ce moment, ce serait dommage de ne pas en profiter ! Tu peux par exemple remplacer les poireaux par des fanes de radis dans cette recette de quiche poireau-Picodon.

Cette salade serait encore meilleure (et plus verte !) avec un peu de persil haché dessus.N’hésite pas à en mettre si tu en as sous la main chez toi ! J’en aurais bien ajouté, mais mon potager aussi est enneigé… (Ça me donne envie d’en planter dans la véranda pour l’hiver prochain d’ailleurs…)

Gratin de pomme de terre et courge butternut au chèvre et origan

Gratin de pomme de terre et courge butternut au chèvre et origan - De la terre a la vie - Blog cuisine locale et de saison

La courge butternut est mon légume préféré. De loin. L’automne, je pourrais en manger tous les jours. (Mais je ne le fais pas parce que je ne suis pas une mère si indigne que ça. Je me contente d’en faire tous les deux jours. Les autres jours, je leur fais du potiron ou du potimarron. Pour changer… Bon ok, #mèreindigne.)

Bref, qu’est-ce que j’ai fait quand un mes enfants m’a dit récemment : « Tiens, ça fait longtemps qu’on a pas mangé de gratin dauphinois… Tu pourras nous faire un gratin dauphinois ? » ?

Gagné. Je leur ai fait un gratin dauphinois au butternut.

Mais attention, j’y ai aussi mis quelques patates et beaucoup de fromage de chèvre. Des patates pour faire semblant qu’il s’agissait d’un gratin dauphinois (quand même !), et du chèvre, parce que le fromage c’est comme le lard, c’est mon arme secrète pour faire manger n’importe quel légume à mes enfants. Y compris des tonnes de couges butternut, donc.

Au final, ils ont bien aimé. Ils m’ont même dit que c’était bon ET beau. #win

Gratin de pomme de terre et courge butternut au chèvre et origan - De la terre a la vie - Blog cuisine locale et de saison

Gratin de pomme de terre et courge butternut au chèvre et origan - De la terre a la vie - Blog cuisine locale et de saison

Ingrédients pour 6 personnes :

  • une courge butternut d’environ 500 g, lavée, épluchée et épépinée
  • 800 g de pommes de terre, épluchées et lavées
  • 10 g de beurre (pour le plat à gratin)
  • 100 g de coppa
  • 250 g de fromage de chèvre frais
  • 3 oeufs
  • 120 g de crème fraiche épaisse
  • 1 cc d’origan séché
  • sel, poivre
  • 2 cc d’huile d’olive ou un peu de beurre fondu (pour badigeonner le dessus du gratin)

Préparation :

Préchauffer le four à 180°. Couper les pommes de terre et la courge en fines rondelles régulières (à la mandoline ou au couteau). Beurrer le plat.

Dans un saladier, battre les oeufs, puis ajouter le fromage de chèvre et la crème et battre jusqu’à ce que le tout soit homogène. Réduire les feuilles d’origan en poudre en les froissant entre les mains au dessus du saladier, saler, poivrer et mélanger l’ensemble à nouveau.

Monter le gratin dans le plat : commencer par une couche de pommes de terre, ajouter la moitié du mélange au chèvre, recouvrir avec la moitié de la coppa, puis une couche de butternut. Recommencer et terminer avec une (jolie) couche de courge butternut.

Badigeonner le dessus du gratin avec un peu d’huile ou de beurre fondu et enfourner pendant environ 1h20. Le gratin est cuit quand un couteau y rentre sans rencontrer aucune résistance, comme dans du beurre mou.

Servir chaud avec une salade verte.

Remarques :

Tu peux omettre la coppa pour rendre ce plat végétarien.

J’ai utilisé un moule à manqué démontable parce que je me suis dit que ça serait plus joli sur les photos (après avoir vu celle-ci), mais au final, je me suis rendue compte que ce n’était pas très facile à couper. Si tu préfère utiliser un plat à gratin simplex, je ne peux que t’encourager.

J’ai utilisé de la coppa, mais tu peux la remplacer par une autre sorte de jambon cru ou fumé. Tu peux aussi remplacer l’origan séché par du thym séché ou du persil frais.

En revanche, j’ai déjà essayé cette recette avec de la tomme de vache fraiche ou de la fourme d’Ambert et le résultat n’était pas au rendez-vous. Le chèvre s’accorde nettement mieux avec la courge butternut et l’origan.

La courge butternut ayant une drôle de forme, utilise les jolies rondelles taillées dans l’extrémité sans pépins pour garnir le dessus du plat. Ce sera ainsi plus agréable visuellement.

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Petit déjeuner d’automne au yaourt de brebis

Petit déjeuner d'automne au yaourt de brebis - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Tu savais que c’était saisonnier, le lait de brebis ? Parce que pas moi ! C’est la productrice de yaourts qui me l’a appris fin septembre avec un petit mot sur la vitrine : « les brebis sont en congé maternité, rendez-vous en décembre ! »

Et bien sûr, en fait c’est logique : les brebis tombent enceinte en septembre/octobre et donc ne produisent pas de lait avant la mise bas en novembre/décembre.. Et qui dit pas de lait dit pas de yaourt !

Mais dans ce genre de circonstance, je me sens encore bien citadine.

(Ça me rappelle la première fois que j’ai découvert qu’il y avait une saison de la tomate et que non, ce n’était pas naturel de produire des tomates en janvier. C’était il y a bientôt 10 ans. Comme quoi mon apprentissage n’est jamais terminé.) (Et tant mieux.)

Je me demande encore comment ils font pour avoir des yaourts de brebis tout l’année en supermarché. Même s’ils ne laissent pas les agneaux sous la mère (ce qui est très courant d’après ce que j’ai compris), il reste malgré tout une période pendant la grossesse des brebis où la production est interrompue. Je vais demander plus d’information à la productrice la prochaine fois que je la croise.

En tous cas, on est tous trop contents de retrouver nos yaourts ! L’avantage de faire un break c’est qu’on profite encore plus quand ça revient ! Du coup, depuis une semaine, on en mange matin midi et soir (oui, on aime vraiment ça).

Un gâteau au yaourt par ci, un smoothie au yaourt et au miel par là, sans oublier les légumes trempés dans un dips au yaourt… Et au petit déjeuner, un yaourt nature recouvert de fruits frais et secs pour faire le plein d’énergie avant l’école, un peu comme un muesli sans céréales.

L’avantage, c’est que c’est prêt en 2 minutes, que c’est sans gluten (ce qui m’évite la torture de les voir s’envoyer devant moi de grandes tartines de pain beurre dès le réveil) et que ça me donne une excuse de leur faire manger plus de fruits. Bonus : chacun peut mettre ce qu’il veut dedans, donc tout le monde est content (particulièrement important pour rester de bonne humeur le lundi matin) !

Ingrédients pour 1 personne :

  • 150 g de yaourt de brebis fermier
  • 1 pomme lavée et coupée en petit cubes
  • 5 ou 6 noix, décortiquées et hâchées très grossièrement
  • 1 cs de mirabelles séchées
  • 1 cs de raisins secs

Préparation :

Mettre le yaourt dans un bol. Ajouter tous les autres ingrédients. Déguster frais.

Remarques :

Je laisse la peau sur les pommes parce qu’il paraît que c’est là où sont la plupart des vitamines, que c’est plus rapide et que c’est plus coloré et joli dans le bol, mais si tes pommes sont traitées, tu voudras probablement éplucher la pomme (c’est aussi là où sont la plupart des pesticides…).

Pas besoin de sortir la planche et le couteau pour hâcher les noix, il suffit de les casser avec les doigts. C’est très facile, promis, même quand on est pas tout à fait réveillé…

J’ai utilisé des mirabelles et des raisins secs parce que c’est ce que j’avais sous la main, mais ça serait aussi très bon avec d’autres fruits secs comme des poires, abricots, myrtilles ou cranberries. De même, tu peux évidemment substituer les noix par des noisettes ou des amandes (même si là, par contre, il faudrait sortir la planche à découper…), et les pommes par un autre fruit comme la poire ou le kiwi. C’est l’avantage de ce genre de petit dej : chacun peut l’adapter à ses goûts !

Je ne sucre pas parce que les fruits secs me suffisent, mais parfois mes filles ajoutent une cuillère à café de miel de lavande dans leur bol.

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Mes conseils pour des photos culinaires appétissantes mais faciles à faire

Soupe de navets - De la terre a la vie - Blog cuisine locale et de saison

Aujourd’hui, je suis sur Sous Notre Toit pour parler de comment je fais pour créer les photos du blog avec un minimum d’investissement en temps, argent et énergie.

Lire l’article ici : Mes conseils pour des photos culinaires appétissantes mais faciles à faire

Braisé de coeur d’agneau aux châtaignes et noix

Braisé de coeur d'agneau aux châtaignes et noix - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Récemment, j’ai fait des commandes groupées auprès de plusieurs producteurs de viande, puis je me suis empressée d’oublier que j’avais passé ces commandes. Ce n’est quand la productrice d’agneau m’a rappelé pour me donner rendez-vous que je me suis souvenue que j’allais me retrouver avec 15 kilos d’agneau à cuisiner.

Et quand j’ai ouvert le paquet, j’ai eu la surprise de découvrir un paquet de coeurs d’agneaux sous vide.

Hmmmm…

Bonne ou mauvaise surprise, je n’en étais pas vraiment sûre. Vu qu’on mange rarement des abats et jamais de coeur, je n’avais aucune idée de si ça plairait à ma famille. Mais… j’avais quand même un léger a priori négatif vu les commentaires pas très élogieux reçus la dernière fois que j’ai cuisiné du foie…

J’ai appelé mon ami Google à la rescousse, mais la plupart des recettes que j’ai trouvé en ligne étaient très simples : couper le coeur d’agneau en morceaux, le faire sauter avec de l’ail et du persil quelques minutes. Le genre de recette pour « mettre vraiment en valeur la saveur de la viande ».

Si ce genre de recette est probablement parfaite pour des amateurs d’abats, je me suis dis que c’était un peu risqué pour mon public à moi. (Accessoirement, je n’avais pas de persil.) Pour une première, j’ai préféré une recette où le coeur d’agneau est plus ou moins méconnaissable. Des petits morceaux de viande plus ou moins dissimulés dans un ragoût riche en saveurs AUTRES que le coeur d’agneau.

Pour m’assurer le but en or, j’ai ajouté du lard. Car c’est un fait établi scientifiquement, TOUT est meilleur avec du lard. Quelques carottes, quelques châtaignes, quelques noix parce que j’en ai 6 kilos dans ma cuisine et hop, j’avais ma recette, que tout le monde a adorée. Je n’ai même pas eu besoin de cacher qu’il s’agissait de coeur d’agneau pour qu’ils en mangent. #win

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Ingrédients pour 6 personnes :

  • 6 coeurs d’agneau
  • 30 g de beurre
  • 2 tranches de lard d’un centimètre d’épaisseur, taillées en lardons fins (environ 100 g)
  • 1 gros oignon
  • 1 branche de céleri
  • 2 grosses carottes, épluchées et coupées en rondelles
  • 1 panais, épluché et coupé en rondelles
  • 50 g de cerneaux de noix (environ 10 noix), hâchées grossièrement
  • 170 g de châtaignes crues (environ 13 châtaignes)
  • 700 ml d’eau
  • sel, poivre

Préparation :

Couper les coeurs d’agneau en gros cubes.

Entailler les châtaignes de chaque côté, sur toute la longueur (comme si tu voulais leur dessiner une ceinture autour du ventre). Faire bouillir de l’eau dans une casserole et y plonger les châtaignes 2 minutes. Les retirer une à une de la casserole, les plonger brièvement dans un bol d’eau froide (pour ne pas trop te brûler les doigts) et les éplucher en enlevant bien les deux peaux. Couper grossièrement les châtaignes épluchées en 4.

Faire fondre le beurre dans une grand marmite. Y faire revenir les lardons sur feu moyen. Ajouter les oignons et le céleri et faire revenir pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que ça commence à dorer et/ou attacher au fond. Ajouter une partie de l’eau et bien remuer pour décoller tous les sucs du fond de la casserole.

Ajouter les carottes et le panais coupées en rondelles, les morceaux de coeur d’agneau, les châtaignes, les noix hâchées et le reste de l’eau. Saler et poivrer, porter à ébullition puis baisser le feu et laisser mijoter sur feu doux pendant 1h10 environ.

Servir bien chaud sur des pommes de terre cuites à l’eau, du riz ou, comme chez nous, des haricots coco.

Remarques :

Tu peux remplacer les châtaignes crues par des châtaignes en boîte. Dans ce cas, ajoute les châtaignes (déjà cuites) 10 minutes à la fin de la cuisson.

J’ai en permanence une pile de tranches de lard fumé dans mon frigo et je débite les lardons au fur et à mesure de mes besoins. Le lard se conserve mieux ainsi, et cela fait moins de déchets par rapport à des lardons achetés déjà coupés dans des barquettes en plastiques (surtout au vu de notre consommation, car je te rappelle que TOUT est meilleur avec du lard). Mais bien sûr, tu peux tout à fait utiliser des lardons déjà taillés.

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Comment faire des croutons maison (c’est super facile et tellement bon !)

Comment faire des croutons maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Avant, quand je voulais manger de la soupe, j’achetais une brique de soupe au supermarché. Comme beaucoup de monde. Et quand je voulais y rajouter un peu de croustillant, je mettais aussi un sachet en plastique rempli de petits croutons dans mon caddie. Normal.

Puis, je me suis abonnée à une AMAP et j’ai commencé ma transition vers la nourriture faite maison. Petit à petit, j’ai commencé à faire moi-même des soupes avec les légumes bizarres de mon panier et j’ai arrêté d’acheter des soupes en briques UHT.

(Quand j’y repense, c’était une année géniale. Le nombre de découvertes maraichères que j’ai pu faire cette année-là ! Panais, butternut, blettes, rutabaga, topinambours… Tous les mois, je recevais de nouveaux légumes WTF qui m’obligeaient à aller demander de l’aide à Google pour non seulement les cuisiner mais aussi les identifier !! Bref.)

Les croutons, en revanche, je continuais à les acheter. Un crouton, c’était une catégorie à part. La catégorie « supermarché, allée 5 ». Je crois que je n’avais même pas vraiment fait le rapprochement entre crouton et pain.

Ce n’est qu’un jour en tombant par hasard sur une recette de croutons que tout à coup, une lumière s’est allumée dans mon cerveau. Ah bon ?? On peut fabriquer ses propres croutons en 2 minutes ? Et en plus c’est hyper facile, presque gratuit et super bon ???

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Comment faire des croutons maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Comment faire des croutons maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Il va sans dire que depuis, je n’ai plus jamais racheté de croutons au supermarché.

Parce que les croutons maison ne sont pas aussi esthétiques que les petits cubes parfaitement formés et parfaitement dorés qu’ont trouve en sachets plastiques. Ils sont plus rustiques, moins beaux, moins parfaits. Mais ils sont tellement meilleurs que maintenant, j’ai l’impression de manger du carton quand je croque dans un crouton industriel. (Alors que les soupes en brique, ça passe encore très bien. Comme quoi.)

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Ingrédients pour 4-6 personnes :

  • 200 g de pain sec, coupé en cubes
  • 3 cs d’huile d’olive

Préparation :

Préchauffer le four à 180°. Placer les cubes de pain sec dans un saladier. Arroser avec la moitié de l’huile d’olive et bien mélanger. Recommencer avec le reste de l’huile.

Etaler sur une plaque allant au four et enfourner pendant 12 à 15 minutes.

Servir avec de la soupe bien chaude. Les croutons se gardent quelques jours dans une boîte hermétique mais sont infiniment meilleur frais.

Remarques :

Au fur et à mesure, je coupe le pain sec en petits cubes et je le stocke dans des sachets en papier en attendant d’en faire des croutons (en hiver et automne ; en été, j’en fait plutôt du pudding de pain, rendez-vous dans quelques mois pour la recette !)

Tu peux faire ces croutons avec du pain frais, mais ils seront moins croustillants.

J’utilise de l’huile d’olive, mais tu peux remplacer par l’huile végétale de ton choix. Si tu souhaites aromatiser les croutons, tu peux aussi utiliser une huile infusée à l’ail ou aux herbes.

Pain d’épice au potiron

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Pour la déco de notre fête de Thanksgiving il y a quelques semaines, j’avais acheté tout un tas de courges : des potimarrons, des butternuts, des buttercups, des turbans turcs (j’adore les noms des courges, pas toi ?) et deux énormes potirons.

Résultat : depuis 2 semaines, on mange de la courge à tous les repas ou presque. Et comme il n’y a qu’un certain nombre de soupes et de purées de potiron qu’on peut manger avant d’en avoir marre, je suis rapidement passée à des recettes un peu plus originales.

Comme ce pain d’épice au potiron. C’est un gâteau très courant aux États-Unis où on trouve du « pain de potiron » (« pumpkin bread ») sur toutes les tables d’octobre à décembre. Les épices à potiron (« pumpkin spice ») sont d’ailleurs pour moi une odeur caractéristique de l’automne, comme pour de nombreux américains (d’où les Pumpkin Spice Latte qui reviennent chaque année chez Starbucks).

Pain d'épice au potiron - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Incorporer des légumes dans des préparations sucrées est quelque chose d’assez peu courant en France donc ça peut te paraître un peu bizarre, mais je te promets que ça vaut le coup ! Le potiron est déjà un peu sucré et, comme la carotte, se marie à merveille avec les épices chaleureuses que sont la cannelle, le gingembre, la muscade et le girofle. En plus, il donne une texture hyper moelleuse à ce gâteau. On dirait presque un flan, mais avec beaucoup plus de tenue.

Avant d’enfourner, j’ai saupoudré le dessus du cake avec un mélange de sucre et de cannelle, ce qui rend le dessus un peu caramélisé et croustillant. Ça tranche avec l’intérieur fondant et donne encore plus de caractère à ce dessert.

Un vrai délice, parfait pour un goûter au coin du feu en regardant les feuilles tomber.

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Ingrédients pour 2 cakes :

  • 470 g de potiron, épépiné et épluché
  • 120 g de beurre, fondu
  • 3 oeufs
  • 275 g de sucre blond
  • 300 g de farine d’épeautre
  • 1,5 cc levure chimique
  • 1 cc de bicarbonate de soude
  • 1 cc de sel fin
  • 1 cc de cannelle
  • 2 pincées de muscade moulue
  • 2 pincées de gingembre moulu
  • 2 pincées de girofle moulu

Pour la croûte caramélisée :

  • 15 g de sucre blond
  • 1 cc de cannelle

Préparation :

Préchauffer le four à 175°. Chemiser 2 moules à cake avec du papier cuisson.

Couper le potiron en gros cubes et le faire cuire à la vapeur. Ecraser le potiron cuit avec une fourchette pour le réduire en purée.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le bicarbonate de soude, le sel et les épices.

Dans un autre grand saladier, battre les oeufs puis ajouter la purée de potiron, le beurre et le sucre et bien mélanger. Incorporer le mélange farine-épices. Verser dans les moules à cake.

Préparer la croûte caramélisée : mélanger la cannelle et le sucre brun et saupoudrer les cakes de ce mélange.

Enfourner et cuire pendant 50 minutes environ. Le gâteau est cuit quand un couteau inséré dans le milieu ressort propre.

Remarques :

Vu qu’il n’est pas forcément facile de découper précisément un potiron pesant, j’ai tendance à en faire autant que mon cuit vapeur peut en tenir. Une fois réduit en purée, je prélève ce qu’il me faut pour ce pain d’épice et j’utilise le reste de purée de potiron pour adoucir une purée de pomme de terre.

La variété exacte de courge que j’ai utilisée est un Potiron Jaune de Paris, mais cette recette fonctionnera bien avec n’importe quel potiron. Je l’ai déjà testée aussi avec de la courge butternut et je pense que tu pourrais tester avec succès avec d’autres courges bien fermes du même genre (potimarron — sans la peau — ou buttercup par exemple). Par contre, évite les pâtissons et courges spaghetti, qui n’ont pas du tout la bonne texture pour ce genre de gâteau.

J’ai relativement peu sucré (surtout pour un gâteau américain) car c’est le genre de gâteau que je propose à mes enfants le matin au petit-déjeuner (après tout, c’est comme un gros muffin à trancher), mais tu peux tout à fait augmenter le sucre jusqu’à 350 g pour un faire un dessert plus riche encore.

Enfin, tu peux remplacer le beurre fondu par une huile végétale pour en faire un dessert vegan.

Tarte aux poireaux et Picodon

Tarte poireaux Picodon - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Le Picodon AOP est une spécialité d’Ardèche : un tout petit fromage au lait cru de chèvre avec un maximum de goût. C’est délicieux, et il faut dire que depuis notre arrivée, nous nous en gavons littéralement. Quand j’en achète, je les prend par lots de cinq car ici, ils s’envolent plus vite que des petits pains au chocolat à quatre heures. Si je veux les utiliser dans une recette, comme ici, je suis obligée de les cacher dans des contenants opaques au fin fond du frigo pour être certaine que ma famille n’aie pas tout boulotté avant que je passe en cuisine.

Lorsqu’il est très sec, je le râpe comme du parmesan (c’est divin sur des pâtes à la carbonara) ou je le coupe en morceaux pour l’apéro. Plus frais, il se marie à merveille avec des légumes verts, auxquels il donne un beaucoup de peps.

Ici, j’ai choisi de l’accorder au poireau dans une tarte salée. Un peu de crème, un peu de thym, une pâte brisée faite maison… un vrai délice facile à préparer à l’avance pour un buffet entre amis ou un soir de semaine mouvementé.

Pâte à tarte maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Tarte poireaux Picodon - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Ingrédients pour la pâte brisée :

  • 200 g de farine d’épeautre complète
  • 100 g de beurre
  • 100 ml d’eau

Préparation de la pâte brisée :

Dans un saladier (ou le bol d’un robot), malaxer la farine et le beurre ensemble du bout des doigts (ou de la pale du robot) jusqu’à ce le mélange ressemble à du sable grossier.

Ajouter l’eau et mélanger jusqu’à obtenir une pâte. Ajouter un peu plus de farine si la pâte colle, un peu plus d’eau si elle ne s’agglomère pas. Former une boule.

Fariner le plan de travail et abaisser la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.

Ingrédients pour la tarte salée :

  • 1 pâte brisée
  • 30 g de beurre
  • 4 blancs de poireaux
  • 2 picodons frais
  • 2 cs bombées de crème fraiche
  • 4 oeufs
  • 1 cc de thym sec

Préparation de la tarte salée :

Préchauffer le four à 185°. Beurrer et fariner un moule à tarte. Le foncer avec la pâte brisée.

Laver et couper les poireaux en tronçons. Faire fondre le beurre sur feu vif dans une cocotte. Lorsqu’il commence à colorer légèrement et à prendre une odeur de noisette, ajouter les poireaux. Baisser le feu et faire suer les poireaux sans les colorer pendant 15-20 minutes. Ils doivent être fondants.

Dans un saladier, émietter les Picodons. Ajouter la crème fraiche, les oeufs et battre jusqu’à obtenir une préparation homogène. Ajouter les poireaux et le thym. Bien mélanger.

Verser sur la pâte dans le moule à tarte. Enfourner pendant 50 minutes. Déguster chaud, tiède ou froid avec une salade ou une soupe.

Remarques :

La quantité d’eau nécessaire à la fabrication de la pâte brisée varie en fonction de la farine utilisée. Ma farine d’épeautre complète absorbe plus d’eau qu’une farine complète de blé par exemple, mais moins qu’une farine de blé raffinée. N’hésite pas à adapter les quantités en fonction des produits que tu as chez toi. L’objectif est d’obtenir une pâte qui ne colle pas aux doigts et s’étale facilement sans se casser.

Je trouve la pâte brisée facile et rapide à faire, surtout avec mon robot qui fait tout le travail, mais je redoute parfois la pagaille de farine que cela entraîne sur mon plan de travail. Alors parfois, je mutualise le désordre en doublant ou triplant la recette et en fonçant plusieurs moules à l’avance. Je les conserve ensuite au frigo dans des grands sacs congélation. Le moment venu, mes pâtes à tartes sont déjà prêtes (et mon plan de travail reste propre).

La pâte brisée crue se conserve dans un contenant hermétique pendant plusieurs jours. En revanche, la pâte brisée, une fois cuite, perd rapidement son croustillant. Pour accélérer la préparation de cette tarte, tu peux faire cuire les poireaux et préparer la pâte à tarte à l’avance (jusqu’à 2 ou 3 jours avant). Tu pourras ainsi attendre le dernier moment pour assembler et enfourner la tarte.

Cette tarte fonctionnera aussi très bien avec d’autres légumes verts, comme des feuilles de blette, des fanes de radis ou des épinards.

Et bien sûr, tu peux utiliser d’autres fromages de chèvre pour accompagner les poireaux, mais pour plus de goût, sélectionne de préférence des fromages au lait cru affinés.

Tarte poireaux Picodon - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Gateau à la carotte et aux noisettes : le carrot cake américain en version locale

Carrot cake aux noisettes - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

J’ai grandi aux États-Unis où chaque année, nous fêtions Thanksgiving en famille. Un repas titanesque composée d’une dinde rôtie comme plat principal, accompagnée de plats typiques tels que pain au maïs, gratin de patates douces aux chamallows (si si), purée à l’ail et blettes au bacon, le tout suivi d’une ribambelle de desserts extrêmement sucrés : tarte au potiron sucrée, tarte aux noix de pécan au sirop d’érable, tourte aux pommes et à la cannelle ou encore, gâteau à la carotte. Une overdose de sucre, en quelque sorte.

Revenue en France, j’ai voulu faire découvrir cette fête à mes amis. Depuis, nous le fêtons chaque année et c’est devenu une sorte de tradition de venir manger la dinde chez nous tout en me charriant gentiment parce que je leur prépare des chamallows en entrée et du potiron en dessert (sont fous, ces américains !). Cette année, au lieu d’une soirée, on a organisé carrément tout un weekend de Thanksgiving pour que nos amis (parisiens pour la plupart) puissent nous rejoindre et continuer cette tradition.

Et autant j’ai abandonné certains accompagnements traditionnels américains (comme le fameux gratin de chamallows) qui ne ravissent décidément pas les papilles frenchy, autant comme chaque année, je me suis lâchée sur les desserts d’inspiration américaine. Mon préféré (et celui des invités, si j’en crois les compliments que j’ai reçus) : le carrot cake. Je l’ai simplement un peu « localisé » en utilisant des noisettes à la place des noix de pécan, difficiles à trouver en Ardèche.

Moelleux, délicieux, pas très compliqué à faire, c’est le gâteau parfait pour clore un bon repas avec de bons amis et plein de bonne humeur. De la gratitude sous forme comestible, en somme.

Carrot cake aux noisettes - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Ingrédients :

  • 175 g de beurre, fondu
  • 4 oeufs
  • 390 g de sucre de canne blond
  • 245 g de farine d’épeautre (bise ou complète)
  • 2 cc (15 g) de bicarbonate de soude
  • 5 g (un demi paquet en papier) de levure chimique
  • 2 cc (6 g) de cannelle
  • 1/2 cc (3 g) de sel fin
  • 480 g de carottes, râpées finement
  • 150 g de noisettes, concassées

Préparation :

Préchauffer le four à 175°. Beurrer et fariner un grand moule à cake.

Dans un saladier, battre les oeufs. Ajouter le sucre et le beurre fondu et fouetter jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

Dans un autre saladier, mélanger la farine, le bicarbonate, la levure, la cannelle et le sel. Verser cette deuxième préparation dans la première.

Ajouter les carottes râpées et les noisettes et bien mélanger.

Verser dans le moule à cake et enfourner pendant 1h20 environ (un couteau inséré dans le centre du gâteau doit ressortir propre). Servir tiède ou froid.

Remarques :

Comme les noisettes sont des fruits à coques bien plus fermes que les noix de pécan, il convient de les concasser assez finement. J’ai utilisé mon robot-mixeur pour les réduire en miettes grossières. Si tu préfères, tu peux remplacer les noisettes par des noix hâchées, mais le goût de l’ensemble aura une pointe d’amertume à cause (grâce ?) aux noix.

J’ai noté « carottes râpées finement » parce que souvent, sur les robots et râpes, il y a deux options : des gros trous, et des petits. Il vaut mieux utiliser les petits trous si tu veux éviter de voir les morceaux de carotte dans le gâteau. Si tu utilises les gros trous, ce sera tout aussi bon, mais les carottes seront plus visibles (et donc moins bien cachées pour les enfants et les gens récalcitrants à l’idée de manger légume et gâteau sucré).

Si tu viens tout juste de faire fondre le beurre et qu’il est encore tout chaud, fait attention à l’ajouter doucement aux oeufs, tout en mélangeant, pour éviter que la chaleur du beurre ne vienne coaguler les oeufs.

Comme souvent, j’ai utilisé de la farine d’épeautre parce qu’elle contient moins de gluten (que je ne tolère pas très bien), mais tu peux la remplacer par de la farine de blé. À mon avis, une farine bise (T80) fonctionnera mieux, mais tu peux utiliser aussi de la farine blanche (T55) ou de la farine « je-ne-sais-pas-ce-que-veut-dire-T55-mais-il-n’y-avait-qu’un-type-de-farine-au-magasin ». La texture finale sera un peu différente, mais sans que cela pose un souci au niveau du goût ou de la tenue du gâteau.

Aux États-Unis, ce gâteau se sert avec un glaçage au fromage « cream cheese ». C’est un mélange de fromage à tartiner type Philadelphia, de beurre et de (beaucoup !) de sucre glace, dont je tartinais mes carrot cakes les premières années. Aujourd’hui, je trouve le glaçage trop sucré et je préfère ce gâteau nature. Accessoirement, c’est aussi nettement moins lourd, surtout après un repas de Thanksgiving gargantuesque !

Ce gâteau se garde plusieurs jours dans un contenant hermétique. (Enfin, si tu réussis à en garder… Ici ça part trop vite !)

Comment faire un bouillon de poulet ou de légume maison

Bouillon de poulet maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Pourquoi faire son propre bouillon de poulet ou de légumes alors qu’on peut simplement acheter un bouillon cube et l’ajouter à de l’eau ?

Parce faire son bouillon soi-même est super simple et n’a que des avantages !

  • C’est meilleur au goût (toujours ma raison numéro un). Goûte une fois et tu verras : ça n’a rien à voir. Rien. À. Voir.
  • C’est plus écolo. Il n’y a pas d’usine, pas de transport, pas d’emballage…
  • C’est meilleur pour la santé. Déjà parce que la liste des ingrédients sur les bouillons cube fait parfois un peu peur. Mais aussi parce que le bouillon (notamment le bouillon de poulet) est riche en oligo-éléments et minéraux (calcium, magnésium, phosphore, silicium, souffre, potassium, glucosamine, chondroïtine et j’en passe…), qui plus est sous une forme facilement assimilable.
  • C’est économique. C’est quasiment gratuit puisque tu utilises des os et/ou des parures de légumes que tu aurais sinon jeté.

Et ce n’est même pas compliqué à faire !

Il suffit de mettre des os de poulet dans une casserole (par exemple, la carcasse d’un poulet rôti), d’ajouter n’importe quels morceaux de légumes crus, de remplir d’eau, de couvrir et de laisser bouillonner entre 1 et 3 heures. Rien de plus simple.

Pour faire un bouillon de légume, c’est encore plus simple puisque tu sautes l’étape de la carcasse et tu passes directement aux légumes.

Pour simplifier encore, quand je cuisine, je conserve au fur et à mesure les chutes de légumes : feuilles extérieures de chou-fleur et de chou, fanes de carottes ou de radis, verts de poireaux… Je les lave en même temps que le reste et je les place dans une boîte dans le frigo. Au moment de faire le bouillon, tout est déjà prêt.

Bouillon de poulet maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Ici par exemple, j’ai utilisé des feuilles extérieur de chou-fleur, des parures de fenouil et des bâtonnets de carottes qu’on avait oublié dans le frigo. Les jours de dèche du frigo et/ou de grosse flemme, il m’est arrivé de faire un bouillon avec uniquement la carcasse, ça marche aussi.

L’opération me prend moins de 5 minutes en tout, hors temps de cuisson. Et comme mes plaques ont une minuterie intégrée, je n’ai qu’à mettre en route le minuteur et oublier le bouillon, qui se fait tout seul.

Une fois le bouillon prêt, tu peux le boire tel quel (c’est le parfait remontant en cas de grippe ou de gros rhume), ou l’utiliser en cuisine. Il suffit souvent de remplacer l’eau de cuisson par du bouillon dans les recettes de ragoûts ou de soupes.

Bouillon de poulet maison - De la terre à la vie - Blog cuisine local et de saison

Ingrédients pour un litre de bouillon de poulet :

  • des os de poulet (crus ou rôtis, pas déjà bouillis)
  • des parures de légume, lavées
  • un oignon, épluché et coupé en deux (optionnel)
  • une carotte, lavée et coupée en deux (optionnel)
  • une branche de céleri, lavée et coupée en tronçons de 5-10 cm (optionnel)
  • une branche de thym (optionnel)
  • 1,5 litres d’eau

Ingrédients pour un litre de bouillon de légume :

  • des parures de légume, lavées
  • un oignon, épluché et coupé en deux (optionnel)
  • une carotte, lavée et coupée en deux (optionnel)
  • une branche de céleri, lavée et coupée en tronçons de 5-10 cm (optionnel)
  • une branche de thym (optionnel)
  • 1,5 litres d’eau

Préparation :

Placer tous les ingrédients ensemble dans un grand faitout. Faire mijoter à petit bouillon sur feu moyen, à couvert, pendant 1 à 3 heures.

Retirer les légumes et la carcasse à l’aide d’une passoire. Utiliser de suite ou conserver au frigo.

Remarques :

Tu peux utiliser tous les légumes pour faire ton bouillon, y compris les fanes des radis, navets et carottes, et les herbes (persil, ciboulette, etc.). Par contre, saches que les légumes rouges ou violets (betterave, chou rouge, carotte violette…) teinteront ton bouillon d’une couleur pas forcément appétissante (bizarre, donc, mais bon quand même !). Tu peux aussi utiliser les épluchures de carotte, panais, etc. si tu fais attention à bien laver le légume avant de l’éplucher.

Je te déconseille juste d’utiliser les légumes suivants :

  • pomme de terre (d’ailleurs, certains disent que ce n’est même pas un légume),
  • courges, courgettes et aubergines (elles se déliteraient dans ton bouillon et ça ferait plutôt une soupe avec des os au milieu).

J’ai ajouté l’oignon, la carotte, la branche de céleri et le thym dans ma recette au cas où tu n’aurais aucune parure de légume dans ton frigo, mais tu peux ajouter l’un sans l’autre, ou t’en passer complètement.

Après la cuisson, tu peux tout à fait manger les légumes utilisés pour faire le bouillon si tu en as envie. Je rajoute souvent les carottes et oignons ainsi cuits dans une purée ou une soupe.

Plus le temps de cuisson est important, plus le bouillon sera concentré. Tu peux le faire réduire ainsi pour faciliter sa conservation (ça prend moins de place dans le frigo !) et le rallonger ensuite avec de l’eau au moment de l’utiliser. Côté conservation, le bouillon se congèle très bien (et c’est très pratique à avoir sous la main).