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Les poussins ont tellement grandi qu’on a tendance à plutôt les appeler « poulets » maintenant. Ils prennent de plus en plus leur indépendance (« Tchô M’man ! »).

On les retrouve un peu partout, y compris sur la route (qui est pourtant assez loin), sur notre terrasse, malgré le filet qui entoure la maison, et pire, dans ma cuisine !!! (Avec les déjections qui vont avec, bien sûr, sinon c’est pas drôle…)

J’oscille quasi quotidiennement entre l’envie de les enfermer, pour protéger leur vie et ma santé mentale, et l’envie de les laisser se balader en quasi totale liberté. C’est un vrai cas de conscience que je n’ai toujours pas tranché.

Ma conscience est tranquille avec l’idée de les tuer pour les manger d’ici quelques mois, mais j’ai besoin de savoir que pendant qu’ils étaient en vie, ils ont eu une bonne vie de poulet, en totale liberté. À suivre donc…